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Vassilissa M. Tanika - At your clothing service, Ladies and Gentlemen

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Né(e) il y a : 20 ans
, à : Saint-Pétersbourg
, mes proches me surnomment : MOI.
et pensent que je ressemble à : un sexe symbole.
Actuellement je suis : en couple avec moi-même.
J'ai rédigé : 19
parchemins, et récolté : 35
Dengi. Mon portraitiste s'appelle : moi-même.

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26/3/2017, 09:42
 

Vassilissa Marekovna Tanika
feat Christina Hendricks


Vassia △ 38 ans △ 12 Août 1891 △ Russe △ Saint-Petersbourg △ Sang-Mêlée △ Gérante de la boutique Miss Tanika △ Formation en Politique Magique △ Ancienne de Rubin △ Hétérosexuelle △ Célibataire (à son grand regret et ce lui de sa famille) △ Maternelle △ Audacieuse △ Ingénieuse △ Tempétueuse △ Anticonformiste △ Têtue




 
Si on vous dit un jour que je suis une anticonformiste, d’une part cette personne aura raison, d’autre part, elle n’imagine pas à quel point elle peut avoir raison. Première chose, je suis née dans la maison familiale, non pas par lubie de ma mère ou mon père, mais tout simplement parce que je suis arrivée un peu plus tôt que prévu. Une semaine plus tôt pour être précise. Mon père qui aime quand tout avance dans son sens et mania du contrôle sous toutes ses formes a paniqué que quelque chose d’aussi prévisible le prenne par surprise. Ce fut ma mère qui le calma, et qui fit appeler une de ses collègues, sage-femme. C’est ainsi qu’elle accoucha comme au temps où les hôpitaux n’existaient pas, dans notre demeure à Pouchkine, à environ une demi-heure de Saint Pétersbourg. Aussi rousse si ce n’est plus que ma mère, je fis la joie de mes parents. Ou presque. Disons que mon père, en bon traditionaliste qu’il était, aurait préféré que son premier né soit un garçon. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne m’aime pas, non. Disons…Qu’il a une façon très à lui de montrer son affection. C’est un homme d’affaire, grand patron d’une entreprise de fabrication de Chaudrons, et que ce soit ma mère ou mes frères et moi, il nous montre son affection de la même façon qu’il montrait sa satisfaction envers ses employés. Alors oui, il était parfois distant, pas forcément agréable à vivre au jour le jour, mais il n’a jamais été violent et nous savons tous que sous ses airs d’ours bourreau de travail, il sera là pour nous aider et nous protéger si on en avait vraiment besoin. Maintenant, il nous poussera toujours à trouver une solution par nous-même avant ; dépendre des autres n’est pas digne d’un Tanika qu’il dit. Ma mère…oh, ma mère ; elle aussi bourreau de travail, médicomage de carrière, peut-être pour cela qu’ils s’entendent si bien. Visiblement plus tendre que mon père, elle n’a cependant jamais eu la fibre maternelle. Elle était là si on faisait des cauchemars et qu’on avait besoin d’en parler à postériori (car là sur le moment c’était rare, c’était plutôt la nounou), elle nous donnait des câlins si elle sentait qu’on en avait besoin, mais fondamentalement…Elle laissait faire les nounous. Alors je vous vois venir avec vos gros sabots. Oui, mes parents ont toujours été des personnes assez peu promptes à montrer leur affection, quelles que soient leurs raisons, mais jamais, au grand jamais mes frères et moi n’avons douté de l’amour qu’ils nous portaient. Il faut simplement…apprendre à les déchiffrer, voilà tout.

En tout cas, le fait d’avoir ce type de parents, ça vous pousse à faire votre maximum pour espérer avoir une reconnaissance quelconque (quand bien même ce ne serait qu’une petite pièce pour vous acheter des bonbons ou un baiser sur le front pour avoir bien fait), mais ça vous donne aussi de nombreuses occasions. Ma nounou était une femme adorable, vraiment, avec un cœur en or et de la tendresse à revendre, ma Nanouchka. Cependant, contrôler mon tempérament audacieux et aventureux n’était pas mince à faire. Un caractère hérité de mon père pour le coup, ce n’est pas pour rien qu’il est à où il est aujourd’hui, après tout. Quand ma magie a commencé à se montrer, j’en étais fière, ça y est, j’étais comme papa et mama ! Sauf que c’est arrivé à la même période que la naissance de Mikhail, mon premier frère. J’avais sept ans quand il est né et, curieuse comme je l’étais, je posais des centaines de questions quant à ce nouvel enfant. Papa et Mama ont répondu à certaines d’entre elles, mais encore une fois, ce fut Nanouchka qui répondit à la plupart d’entre elles. C’est aussi grâce à elle que j’ai développé mon propre instinct maternel, sans même avoir d’enfant à moi. Sans me déléguer les soins de mon frère, elle me laissait l’observer, l’aider, et des fois c’est moi qui demandait à m’en occuper. Je n’avais même pas dix ans, mais ce petit frère, je l’aimais. Comme les deux autres qui suivirent d’ailleurs. Sergeï fut le suivant, et là aussi, je pris ma part dans l’éducation de mes frères, une maman de substitution en quelque sorte, sans vraiment y penser. Si Mikhail avait les cheveux aussi roux que les mien, Sergeï, lui, avait hérité des cheveux très bruns de mon père, le démarquant dans notre fratrie, mais je fis toujours attention à ce qu’il ne soit pas mis à ‘écart pour autant. Je dois d’ailleurs avoir eu une incidence sur son côté opportuniste et légèrement manipulateur, mais passons.

Puis ce fut l’heure d’entrer dans la prestigieuse école de magie de Koldovstoretz. Lors de la répartition, je fus envoyée à Rubin. Ce fut probablement ce qui finit de le décider à chapeauté toute ma scolarité et à prendre des décisions pour moi ; le fait que je lui ressemble bien plus que je ne veuille l’admettre et la maison, de laquelle sont sorti de si grands politiciens magiques. Durant mes trois premières années, ce fut une scolarité sans évènement majeurs. Hormis quelques explosions mémorables en cours de potions, et une incapacité à ne pas confondre certaines constellations. Non, par contre j’ai très vite pris goût à la métamorphose. Pouvoir modifier à loisir ce que l’on souhaitait…Je m’amusais comme une folle dans ce cours, bien que pas forcément évident, je le considérais comme ma cours de récré personnelle. Alors oui, mon père me laissait quelque peu en paix, hormis en ce qui concernait l’histoire du monde magique. Alors là…Je crois que je n’ai jamais autant vu mon père que pendant mes études, lui qui me faisait réviser sans relâche mon histoire durant les vacances, puis m’aidant avec l’étude des langues magiques après ma troisième année. Originellement, je n’avais pas spécialement envie de prendre cette option, mais mon père insistait et…quand votre père, habituellement peu démonstratif, se montre plus que vocal à vous voir prendre telle ou telle option, vous avez tendance à dire oui. Mais j’ai négocié. Je lui ai dit que je prendrais Etude des Langues Magiques s’il me laissait aussi m’inscrire à Soins aux créatures magiques. Les négociations furent rudes, mais j’avais de qui tenir (et ma mère était aussi de mon côté), et finalement, il accepta. Je crois que c’est bien la première fois que je le serrais aussi fort dans un câlin (aussi rares soient-ils), mais il m’a lui aussi entouré de ses bras et je comptais alors cela comme une grande victoire. Il s’avéra qu’au final, j’aimais bien, même beaucoup, les langues magiques, me passionnant pour cette matière.

Je passais mes BUSES avec des notes très correctes : deux Optimal en Métamorphose et Etudes des Langues Magiques, deux Effort Exceptionnel en Histoire du monde magique et Sortilège. Deux Acceptable en Défense contre les forces du mal et Soins aux Créatures Magiques. Un Piètre en Potions, un Désolant en botanique (quoi, je n’ai pas la main verte, que voulez-vous ?) et un Troll en Astronomie (je le sentais venir celui-là honnêtement). Et le choix des matières pour les ASPIC furent encore des choix majoritairement incités par mon père : sortilège, Défense contre les forces du mal, métamorphose, histoire du monde magique, Langues magiques. J’ai longtemps hésité à garder Soins aux Créatures magiques, mais finalement, métamorphose me plaisait plus (et j’y réussissais mieux aussi, il faut dire). J’aurais voulu avoir plus de temps pour aider Mikhail à naviguer l’école et surtout, à lui donner des astuces, des conseils quant à certains professeurs…Mais avec les BUSES à la fin de l’année, je n’avais ni assez de temps, ni assez de calme pour le faire. Ce ne fut pas longtemps après les résultats des BUSES que mon plus jeune frère, Vladislas, naquit, un autre roux dit donc ! Si pendant les premiers mois de sa vie ce fut moi qui m’en occupais majoritairement (Nanouchka s’occupant surtout du lait, je n’avais pas encore cette possibilité malheureusement), par la suite je dus repartir pour l’école, mais Laszlo, c’était mon petit joyaux. Je ne sais pas pourquoi lui plus que les deux autres, mais c’est un fait. Il est mon petit frère chéri, celui que je protègerai en priorité. Peut-être parce qu’il était le plus jeune et qu’en grandissant il est devenu un jeune homme un peu plus rêveur que nous autres, je ne saurais pas vous dire.

Dans tous les cas, deux ans plus tard, vint le temps de passer mes ASPICS et si je les ai tous passé, mon père se désespérait de voir mon simple A en histoire du monde magique. Malgré mon Optimal en Langues magiques, mais passons. Là encore, je suivis les indications de mon père, mais commençant à sérieusement me dire qu’il suivait son propre agenda plutôt que ce qui me conviendrait le mieux…Pas que la Politique Magique ne soit pas intéressante, mais je n’ai jamais vraiment eu de temps ni d’espace pour vraiment réfléchir à ce que je voudrais devenir plus tard, mon père semblait avoir ce plan dans sa tête que je devais suivre. Mais bon, je suis quelqu’un qui va au bout des choses, donc j’ai commencé une voie, je la termine, quitte à ensuite faire autre chose si je le souhaitais. Mon plus grand soucis fut d’apprendre l’Occlumancie. Soyons honnête, je n’ai pas un caractère qui aide à l’apprentissage de cette matière et je le prouvais en ratant lamentablement les épreuves associées à cet enseignement. Un échec dont je me souviens encore aujourd'hui, bien que ça n'ait plus vraiment d'importance vu la voie que j'ai choisie au final. Je fis mes deux stage au Ministère : un à la confédération des internationale des sorciers et un à l’organisation internationale du commerce magique. Ce fut ce dernier qui me plut le plus et qui m’aida, finalement à envoyer mon père dans les roses. Ce ne fut pas une conversation facile, ni tendre qu’il y eu entre mon père et moi ce jou-là. Ma mère était à l’hôpital, mais deux de mes frères étaient présents, Sergeï, qui préparait son entrée à Koldovstoretz et Laszlo, qui n’avait que six ans à l’époque. Les cris ont raisonné dans toute la maison de Pouchkine, et j’ai enfin compris ce que voulait mon père : faire entrer notre famille dans les hautes sphères de la politique magique. Etant l’aînée, c’était donc à moi de porter ce fardeau, bien que n’étant pas un homme. Qu’il se le garde ! Je refusais ces ambitions qui n’étaient pas les miennes. Il avait trois fils à présents, deux qui pourraient très bien reprendre ses ambitions, et un dont je lui interdisais toute interférence dans sa vie.

Oh, il n’a pas aimé de se prendre ses quatre vérités en pleine figure. Mais je ne suis pas une Rubin pour rien mon cher père. Cependant, comme je vous le disais, il peut faire un peu ours et être têtu, il reste un père et si nous sommes encore en froid aujourd’hui, je ne suis pas reniée de la famille. Mais cette dispute resta dans les annales. Je crois que je me souviendrais toujours à la fois du regard étonné, un éclat de ce que je soupçonne être de la fierté malgré son orgueil blessé dans ce dernier et la réaction de Laszlo ensuite. Il a évidemment entendu des cris, il ne sait pas de quoi nous parlions exactement (les murs ne sont pas SI fins) mais m’ayant vu passé passablement agacée, il est venu dans ma chambre, me tendant sa peluche d’Oiseau Tonnerre, celle qui l’aidait à traverser les cauchemars et autres moment pas joyeux d’un enfant de six ans. Il était si adorable comme ça…Je l’ai pris dans mes bras et serré fort contre moi. Prenant le temps de me calmer et de m’occuper un peu de Laszlo, ça m’a aussi permis de réfléchir. Je ne voulais pas suivre l’envie de mon père de devenir politicienne, mais je ne voulais pas non plus qu’il ait l’impression que je le rejetais, car ce n’était pas le cas. Comment le pourrais-je ? Il restera à jamais mon Papa. Alors pendant deux ans, je suis resté à la maison familiale, partageant mon temps entre mon petit frère et le projet sur lequel je travaillais, jouant la secrétaire dans l’entreprise de mon père pour ne pas dire que je restais oisive. Mais finalement, un matin, je déposais un épais dossier sur le bureau de mn père et il l’observa un instant avant de me congédier. Je n’avais plus qu’à attendre. Sans étonnement, je fus appelée dans le bureau cette même après-midi.

"Alors c’est ça que tu veux faire ?"
"Oui, Papa. Et comme tu peux le voir, tout est prêt à être mis en place."
"Alors pourquoi me le montrer, ce projet de boutique ?" je soupirais, levant les yeux au ciel.
"Parce que je reste ta petite Vassia, Papa. Je ne veux pas devenir le proxy de tes ambitions, mais…Je veux quand même que tu sois fier de moi…"
"Oh…Vassia." Et là, le plus étrange se produit, il me prit dans ses bras. Pour quelqu’un avare de gestes tendres, il n’a pas hésité longtemps "Je suis déjà fier de toi ma petite citrouille…"

Bon, on pourrait croire à une fin superbe, mais s’il est fier, il n’empêche qu’il n’a pas aimé de voir ses plans ralentis par ma faute. Il ne se met plus en travers de ma route, certes, mais lors des réunions de famille, ça n’est pas non plus les effusions de joie. Le fait que Mikhail se retrouve à ma place quelques années plus tard n’aide pas l’ambiance familiale. Il ne me le dira jamais en face, respect des aînés, mais je sens bien qu’il m’en veut de l’avoir obligé à reprendre le flambeau et de ne pas tenter de le sortir de cette situation. Il jalouse le lien privilégié que j’ai avec Laszlo, à qui j’ai passé mon intérêt pour les créatures magiques soit dit en passant. Enfin bref. Plusieurs conséquences découlant de mon choix égoïste ont des répercussions dans cette famille…mais la vie continue.

Ma boutique de prêt à porter Miss Tanika se porte plus que bien. Mikhail est devenu avocat et Sergeï Oubliator mais travail dur chez lui pour tenter un poste d’Auror. Quant à Laszlo, il est en sixième année, et il n’est pas rare qu’il vienne me voir s’il a besoin d’aide, ou qu’il m’envoie un hibou.

Bref. Jusque-là, tout va bien, ou presque. On ne va pas se mentir, la montée des mages noires inquiète la population et si la politique n’est pas une carrière qui me plaisait, je n’ai pas fait des études de politique magique pour rien. Ca m’intéresse et je suis de près ce qu’il se passe aux alentours, sait-on jamais…


SORCIERS

BAGUETTE
Ma baguette fait 24,3 cm, en bois de Laurel des Indes. Son coeur est fait de Poil de Domovoï. Elle est spécialisée dans les sortilèges de Métamorphose, cependant sa faiblesse restera toujours la Magie Noire. Ma baguette a une particularité, c'est une petite pierre de Peridot incrustée au dessous de la baguette.
 


FAMILLE
FIlle de Marek A. Tanika, grand patron d'un industrie de fabrication de Chaudrons, et Ekaterina N. Tanika, Médicomage de carrière, elle est l'ainée d'un fratire de 4. Elle a trois frères: Mikhail Tanika (33 ans - Avocat de la Douma), SergueÏ Tanika (27 ans - Oubliator) et Vladislas (19 ans - 6ème année, maison Rubin). Elle est un peu en froid avec son père et son frère ainé, mais adore littéralement son plus jeune frère. En froid, mais elle est toujours en contact avec eux, toujours heureuse de les voir en cas de réunion de familles par exemple.
 


INFORMATIONS
Mon patronus est un renard polaire, je n'y peux rien et je l'apprécie. Lorsque je rencontre un épouvantard, celui-ci prend la forme de lourds nuages noirs et électriques. Si je m'approche d'une fiole d'Amortentia, je sens le cassis, le bois de hêtre brûlant et le safran.
 


MOI-MÊME
Derrière l'écran on m'appelle Tesla. J'ai 25 ans et je vis dans les environs d'Occitanie. Je fais du rp depuis environs 10 ans, j'aime ça ! J'ai découvert Koldovstoretz grâce à PRD.




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Alexandra I. Ivanova
Elève à Koldovstoretz
Né(e) il y a : vingt-trois ans
, à : Saint-Pétersbourg
, mes proches me surnomment : Sasha
et pensent que je ressemble à : Margot Robbie.
Actuellement je suis : fiancée
, je suis : attirée par les hommes.
J'ai fait des études : à la défense magique.
, aujourd'hui je travaille en tant : qu'élève à Koldovstoretz.
Sans le cacher je soutiens : la Main Noire.
J'ai rédigé : 398
parchemins, et récolté : 14589
Dengi. Mon portraitiste s'appelle : Blondie (avatar) + cheap thrills (sign).
Dans la vie, je suis aussi : Maria G. Raspoutina, Kathleen M. Goustov.
Ma baguette est faite en : Palissandre des Indes et son coeur est en écaille de Zmey.
Mon niveau de combat est : 3.


Sacoche magique
Inventaire:
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http://koldovstoretz.forumactif.com/t97-fiches-de-rp-d-alexandra
26/3/2017, 13:09
je te laisse éditer l'occlumancie dans le haut de ta fiche, vu que la place sera prise.


Validation

Te voilà validé(e) Vassi! Nous espérons que tu trouveras ta place sur ce forum avec ce personnage intéressant  N'hésite pas à faire un tour pour réserver ton avatar et ton métier. Les fiches de liens et de rps te sont ouvertes, tu peux faire tes demandes et ainsi ... commencer le RP !! Si tu le souhaites, tu peux aussi rédiger la chronologie de ton personnage, pour qu'on puisse avoir accès aux moments les plus importants de sa vie, mais aussi recenser un éventuel don magique.
Bienvenue et amuse toi bien !  



take my hands
let me see our future.
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Né(e) il y a : 20 ans
, à : Saint-Pétersbourg
, mes proches me surnomment : MOI.
et pensent que je ressemble à : un sexe symbole.
Actuellement je suis : en couple avec moi-même.
J'ai rédigé : 19
parchemins, et récolté : 35
Dengi. Mon portraitiste s'appelle : moi-même.

Voir le profil de l'utilisateur
26/3/2017, 18:05
Voilà qui est fait, j'ai eu un bug en éditant, j'ai oublié cet endroit.
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Né(e) il y a : 36 ans
, à : Moscou.
, mes proches me surnomment : Professeur, Monsieur, ou simplement Lazar pour les amis et intimes
et pensent que je ressemble à : Luke Evans.
Actuellement je suis : Célibataire.
J'ai fait des études : Archéologie Magique
, aujourd'hui je travaille en tant : Professeur de DCFM à Koldovstoretz
Sans le cacher je soutiens : non défini
J'ai rédigé : 297
parchemins, et récolté : 275
Dengi. Mon portraitiste s'appelle : LΛZΛRE (avatar), Asshai (gif sign.), northern lights (code sign.).
Ma baguette est faite en : Bois de Palado, 36 cm, écaille de Zmey, le mot вампир est gravé sur le bois et un rubis est incrusté sur son pommeau.
Mon niveau de combat est : 3.


Sacoche magique
Inventaire:
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http://koldovstoretz.forumactif.com/t99-confessions-d-un-vampire
26/3/2017, 22:33
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Life is an eternal quest
Nul homme ne sait, tant qu'il n'a pas souffert de la nuit, à quel point l'aube peut être chère et douce au cœur. (⚡️) Bram Stoker Dracula
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